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mercredi 26 juin 2013

UN LIVRE SUR LA RELIGION A TAHITI




UNE POLITIQUE POUR DIEU


Influence de l'Eglise protestante du Tahiti colonial à la Polynésie autonome





Le livre de l'universitaire tahitienne Annick POUIRA Lombardini vient enfin de paraître dans la collection LETTRES DU PACIFIQUE. Cet ouvrage  analyse l'influence de l'Eglise protestante sur l'ensemble de la société tahitienne, depuis son implantation sur l'archipel.


Cette thèse d'université qui fut soutenue en 2003 par Annick Pouira Lombardini à l'Université de Polynésie Française, révèle bien des aspects jusque là méconnus l'histoire de la Polynésie post coloniale.

C'est désormais une référence pour les historiens, les étudiants et tous ceux qui s'intéressent à l'histoire du peuple polynésien et aux implications actuelles des églises dans cette région du monde.






Depuis son implantation, le protestantisme en Polynésie apparaît comme une religion militante qui mêle étroitement Dieu aux affaires de la cité terrestre. Le présent ouvrage retrace l'évolution de cet engagement social et politique au nom de Dieu. Adoptant un point de vue comparatif entre trois séquences temporelles, du Tahiti colonial à la Polynésie actuelle, il nous fait pénétrer dans les arcanes des cités terrestres rêvées par les dirigeants protestants.






mercredi 18 janvier 2012

Deux livres parus en Janvier 2012.



En janvier 2012, deux nouveaux livres qui intéressent Tahiti paraissent simultanément dans la collection Lettres du Pacifique que dirige Hélène Colombani chez l'Harmattan.

Le premier, Tahiti Love Song  est le roman au style bien enlevé et original qu'Yves André Delubac écrivit voici quelques années, le voici enfin publié.
La musique, le jazz, et la chanson y sont des personnages à part entière. Fantaisie, Amour et tendresse côtoient dans ces pages une ambiance pleine de mystère, où rôde l'ombre inquiétante d'une femme ténébreuse qui fut aimée du héros dans son passé.

L'auteur est un personnage bien connu des milieux du cinéma et des médias, critique de jazz, journaliste, acteur et scénariste. Un beau roman aux multiples facettes, dont le célèbre Samuel Fuller, grand cinéaste et écrivain hollywoodien, fut le premier admirateur.





"L'Enfant polynésien et l'école" est écrit par  Gérard Barthoux, professeur agrégé de philosophie  de l'Université de Polynésie Française et de l'IUFM, qui nous livre ses réflexions après vingt ans d'activité sur ce Territoire.
L'enseignement est-il adapté à l'enfant polynésien, et l'environnement spécifique de celui-ci est-il de nature à influencer les modalités de l'apprentissage scolaire ? 
Cet ouvrage essentiel concerne tous les enseignants et futurs enseignants du primaire, du secondaire et de l'Université,  il s'adresse aussi aux étudiants et aux familles, et ne peut être ignoré des acteurs et responsables en charge de ce secteur dans les autres territoires d'Océanie, particulièrement en Nouvelle-Calédonie.


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Ces ouvrages sont disponibles en ligne chez l'éditeur et en librairies, ou peuvent être commandés directement chez l'Harmattan, ou sur les sites de ventes internet (Amazon, Decitre, Fnac, Chapitre.com, Rue du Commerce, etc)

mercredi 12 octobre 2011

CHRISTINE PEREZ AU SALON DU LIVRE DE TAHITI, UN BEAU SUCCÈS POUR LA COLLECTION LETTRES DU PACIFIQUE.






photos: l'auteur sur le stand de l'Universitéau salon, en présence des officiels (le président du gouvernement et son équipe, avec des universitaires et des lecteurs, puis à la résidence du haut Commissaire avec celui-ci, présente son livre et le catalogue de la collection Lettres du Pacifique. copyright ©



Tous les exemplaires disponibles de "l'Echappée Pacifique" chez les libraires présents, ont été vendus, ainsi que les autres livres de la collection déjà très populaire en Polynésie Française, et dont les médias polynésiens saluent chaque nouvelle parution ayant pour sujet la polynésie. Rappelons le succès important du "Peuple de l'océan", du Vice-Amiral Desclèves, préfacé par Michel Rocard, lauréat du prix Tabarly et finaliste du prix du salon Etonnants Voyageurs, cette année, ou d'autres auteurs de la collection ayant écrit sur la Polynésie: Dominique Cadilhac, Christian Navis, Camille Coldrey, Alexandre Juster, Jean Guillou, John Dunmore (Prix Best Book Prize), Olivier Granaud, Florence Ferment-Mear, ou Gilbert Thong.

A la demande de la directrice de la collection Hélène Colombani, préfacière de l'Echappée Pacifique, Madame Perez, a volontiers accepté de diffuser le catalogue analytique et illustré de la collection: ainsi les libraires, le public et les personnalités présentes, ont pu juger de la sélection des 45 titres (romans, recherche en Sciences humaines, Histoire, souvenirs et essais) que la collection (dont certains auteurs n'avaient jamais été publiés) offre aux lecteurs.

Madame PEREZ, membre du Cercle des Auteurs du Pacifique, dont le second volume paraîtra d'ici la fin de l'année , fut aussi l'invitée d'honneur de la soirée donnée à la résidence du Haut Commissaire, Monsieur Richard Didier, qui recevait d'autres invités de marque, comme le petit-fils d'Hubert Beuve-Méry, et Mme Clayssen, spécialiste du numérique, ainsi que Mr. Audouze, l'éminent astronome, qui ont découvert son livre et la collection, diffusée sur place par Hachette Calédonie Pacifique.

Aucun auteur de Nouvelle-Calédonie n'a assisté cette année à ce salon, placé sous le signe des restrictions en Polynésie et ailleurs, (seul le responsable de la Bibliothèque de Nouméa, accompagné d' un cadre du Château Célières étaient annoncés à Tahiti).
Nous regrettons la disparition d'un excellent et ancien éditeur de Tahiti: les éditions Le Motu.




mercredi 19 janvier 2011

Vent cyclonique sur l'édition à Tahiti.



Après le plagiat de PPDA qui défraie la chronique littéraire parisienne, un nouveau "Vent cyclonique" s'abat sur l'archipel de l'édition tahitienne, comme l'annonce le journal "Tahiti Presse" du 18 janvier repris par les Nouvelles Calédoniennes du 21 janvier. Un collectif d'universitaires et chercheurs éminents de l'UPF et de Paris (Université, CNRS, etc), dénonce dans une lettre ouverte, les larges "emprunts" à un livre paru en 1993, du célèbre écrivain Umberto Eco (Seuil), commis par un auteur qui est aussi une responsable universitaire, dans un livre paru en 2000 chez l' éditeur "Vent des îles" de Tahiti.


Une affaire à suivre, il est vrai que le "copillage" a été et est encore pratiqué par certains auteurs connus du Landernau calédonien, qui n'a rien à envier en ce domaine peu glorieux, à Paris ni à Tahiti.
Quelques "affaires judiciaires"* ont quelquefois sanctionné ces violations délictueuses du droit d'auteur qui, outre le fait qu'elles relèvent du pénal, révèlent non seulement l'incivilité de leurs "auteurs", mais surtout, un manque patent d'inspiration, ce qui est grave pour un écrivain.
Alors un petit conseil à tous les auteurs: faites appel à vos propres ressources (ou à votre imagination) plutôt que d'aller "copier" sur le livre du voisin.


* Le célèbre procès en plagiat gagné avant la guerre par l'écrivain calédonien Georges Baudoux contre Alin Laubreaux est resté dans les mémoires, mais d'autres "affaires" beaucoup plus récentes, ont pour protagonistes en NC des écrivains contemporains.

En d'autres lieux, la romancière (parisienne) Calixte Beyala avait été jugée pour contrefaçon, après avoir été la lauréate acclamée d'un grand prix littéraire à Paris et elle n'est pas la seule ainsi que des extraits d'un article du journal Le Figaro du 20/9/2007 en témoignent:

" Marc Levy Et si c'était faux ?
Les cas : deux ans avant la parution de ce qui allait lancer la carrière de Marc Levy, Et si c'était vrai... (Robert Laffont, 2000), Hélène Kyriacou avait expédié un manuscrit (non publié) au même éditeur, avec le même titre et un thème un peu similaire. Elle avait pris soin de le déposer à la Société des gens de lettres. Elle a attaqué Marc Levy et Robert Laffont pour « détournement de manuscrit ». Toujours pour Et si c'était vrai..., un autre auteur, Tatiana Garmach-Roffé, reconnaît des similitudes avec l'un de ses textes expédiés en 1994 chez Robert Laffont et attaque en justice. Elle s'appuie sur des ressemblances : un thème voisin (parler à une personne inconsciente ou dans le coma), des similitudes d'expression, des personnages qui s'adressent à des objets...
Les jugements : sur le premier cas, les juges ont estimé que le titre n'avait rien d'orignal (il avait déjà été utilisé en 1934). Sur le deuxième, malgré « des séquences semblables et une « chute de la scène finale identique », le tribunal de grande instance (septembre 2003) et la cour d'appel (mars 2005) ont rejeté la plainte pour contrefaçon. On le sait, les succès appellent les procès en plagiat.

Alain Minc Pillage méthodique
Le cas : en comparant le livre d'Alain Minc, Spinoza, un roman juif (Gallimard, 1999) et celui du professeur de philosophie Patrick Rödel, Spinoza, le masque de la sagesse, biographie imaginaire (Éditions Climats, 1997), on recense trente-six « emprunts » du premier au second. On remarque, surtout, qu'Alain Minc a repris des détails sortis de l'imagination de Rödel (notamment une lettre contenant une recette de la confiture de roses rouges, devenue célèbre) en croyant qu'il s'agissait de faits historiques reconnus.
Le jugement : le 28 novembre 2001, il a été condamné à payer 15 250 euros de dommages et intérêts par le tribunal de grande instance de Paris. Le plagié a parlé de « pillage méthodique ».

Calixthe Beyala Multirécidiviste
Le cas : une quarantaine de passages, pas moins : dans Le Petit Prince de Belleville (Albin Michel, 1992), Calixthe Beyala s'est beaucoup inspirée de Howard Buten et de son roman Quand j'avais cinq ans, je m'ai tué (Seuil, en 1981). Plus tard, on a appris que Beyala avait également repris des passages de La Vie devant soi (Mercure de France), de Romain Gary, Goncourt 1975, et d'autres provenant deFantasia chez les ploucs, de Charles Williams. Deux autres de ses récits ont été suspectés « d'emprunts » puisés chez Ben Okri et Paule Constant.
Le jugement : en mai 1996, le tribunal de grande instance de Paris a jugé qu'il y avait « contrefaçon partielle ». Reconnaissant ses torts, la plagiaire n'avait pas fait appel."